LE TIBETAIN

LES ENSEIGNEMENTS DU TIBETAIN

23. LA LUMIERE DE L'AME (Les yoga sutras de Patanjali)

Cet ouvrage est l'édition commentée des Yoga Sutras de Patanjali qui est considéré comme le fondateur de l'Ecole de Raja Yoga. Les Sutras possèdent une force et une intemporalité qui prouvent parfaitement qu'ils sont l'expression des vérités premières de l'existence humaine. La pratique du Raja-Yoga permet de voir dans la pensée l'instrument de l'Ame permettant d'accéder à l'illumination.

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23. LA LUMIERE DE L'AME 2362
LIVRES - REMARQUES PRELIMINAIRES 1521
ESQUISSE DES SUJETS TRAITES 1429
BIBLIOGRAPHIE 1254
LIVRE I - LE PROBLEME DE L'UNION 1430
LIVRE I - 2. Cette union, ou yoga, s'accomplit par la sujétion de la nature psychique et la répression de la chitta (ou mental). 1487
LIVRE I - 3. Lorsque cela est accompli le yogi se connaît tel qu'il est en réalité. 1244
LIVRE I - 4. Jusqu'ici l'homme intérieur s'est identifié à ses formes et à leurs modifications actives. 1403
LIVRE I - 5. Les états mentaux sont au nombre de cinq et sont soumis au plaisir ou à la douleur. Ils sont douloureux ou non douloureux. 1337
LIVRE I - 6. Ces modifications (activités) sont la connaissance correcte, la connaissance incorrecte, la fantaisie, la passivité (sommeil) et la mémoire. 1202
LIVRE I - 7. La base de la connaissance correcte est la perception correcte, la déduction correcte, et le témoignage correct (ou preuve certaine). 1099
LIVRE I - 8. La connaissance incorrecte est basée sur la perception de la forme et non sur l'état de l'être. 1061
LIVRE I - 9. La fantaisie repose sur des images qui n'ont pas d'existence réelle. 1068
LIVRE I - 10. La passivité (sommeil) est basée sur l'état de quiétude des vrittis (ou sur la non-perception des sens). 1265
LIVRE I - 11. La mémoire est le maintien de ce qui a été connu. 1028
LIVRE I - 12. La maîtrise de ces modifications de l'organe interne, le mental, doit être réalisée par une tentative inlassable et le non-attachement. 1006
LIVRE I - 13. La tentative inlassable est l'effort constant en vue de réfréner les modifications du mental. 1054
LIVRE I - 14. Quand la valeur de l'objectif visé est estimée assez haut, et que les efforts pour l'atteindre sont soutenus avec persistance et sans relâche, la stabilité mentale (maîtrise des vrittis) est assurée. 861
LIVRE I - 15. Le non-attachement est la libération de toute convoitise pour tous les objets du désir, qu'ils soient de nature terrestre ou traditionnelle, d'ici-bas ou de l'au-delà. 1060
LIVRE I - 17. La conscience d'un objet s'obtient par la concentration sur sa nature quadruple : la forme, par l'examen ; la qualité (ou guna), par la mise en œuvre du discernement ; le dessein, par l'inspiration (ou la grâce) et l'âme, par l'identificati 966
LIVRE I - 18. Un degré plus avancé de samadhi est réalisé lorsque, par la pensée unifiée, l'activité extérieure est calmée. A ce stade, la chitta n'est sensible qu'aux impressions subjectives. 903
LIVRE I - 19. Le samadhi qui vient d'être décrit ne dépasse pas les limites du monde phénoménal ; il ne va pas au-delà des dieux, ni de ceux qui ont affaire au monde concret. 973
LIVRE I - 20. D'autres yogis réalisent le samadhi et parviennent à différencier l'esprit pur par la croyance suivie de l'énergie, de la mémoire, de la méditation et de la perception juste. 1090
LIVRE I - 21. L'accès à ce stade (la conscience spirituelle) est rapide chez ceux dont la volonté est intensément alerte. 1039
LIVRE I - 22. Ceux qui emploient la volonté diffèrent également, car son usage peut être intense, modéré ou bénin. 1150
LIVRE I - 23. Par une dévotion intense à Ishvara, la connaissance d'Ishvara est obtenue. 1205
LIVRE I - 25. En Ishvara (le Gurudeva), le germe de toute connaissance se développe à l'infini. 1122
LIVRE I - 26. Ishvara (le Gurudeva) n'étant pas limité par des conditions temporelles, est l'instructeur des seigneurs primordiaux. 1053
LIVRE I - 27. Le mot d'Ishvara est AUM (ou OM). C'est là le pranava. (voir Livre I, sutra 1) 1192
LIVRE I - 28. L'émission du mot et la réflexion sur sa signification font trouver la voie. 1103
LIVRE I - 29. De là provient la réalisation du soi (l'âme) et l'élimination de tous les obstacles. 1033
LIVRE I - 30. Les obstacles à la connaissance de l'âme sont l'invalidité du corps, l'inertie mentale, l'interrogation irrationnelle, la négligence, la paresse, la non impassibilité, la perception erronée, l'inaptitude à la concentration, l'échec dans le 1037
LIVRE I - 31. La douleur, le désespoir, l'activité corporelle inopportune et la mauvaise direction (ou mauvais contrôle) des courants vitaux résultent de la présence d'obstacles dans la nature psychique inférieure. 1232
LIVRE I - 32. Pour surmonter les obstacles et leurs suites, une application intense de la volonté à quelque vérité (ou principe) unique est exigée. 1563
LIVRE I - 33. La paix de la chitta (ou substance mentale) peut être réalisée par l'exercice de la sympathie, de la tendresse, de la fermeté d'intention et de l'absence de passion à l'égard du plaisir et de la douleur, comme envers toutes formes de bien o 1205
LIVRE I - 34. La paix de la chitta peut également être obtenue par la régulation du prana ou souffle vital. 1955
LIVRE I - 35. Le mental peut être exercé à la stabilité au moyen des modes de concentration se rapportant aux perceptions des sens. 1579
LIVRE I - 36. Par la méditation sur la lumière et sur le rayonnement, la connaissance de l'esprit peut être atteinte et la paix peut par là être obtenue. 1524
LIVRE I - 37. La chitta est stabilisée et libérée de l'illusion lorsque la nature inférieure est purifiée et cesse d'être prise en considération. 1337
LIVRE I - 38. La paix (stabilité de la chitta) peut être atteinte par la méditation sur la connaissance que donnent les rêves. 1623
LIVRE I - 39. La paix peut aussi être atteinte par la concentration sur ce qui est 1811
LIVRE I - 40. La réalisation s'étend aussi de l'infiniment petit à l'infiniment grand ; et, d'annu (l'atome ou point) à atma (ou esprit), sa connaissance est parachevée. 1353
LIVRE I - 42. Quand celui qui perçoit amalgame le mot, l'idée (ou signification) et l'objet, cela est appelé la condition mentale d'un raisonnement critique. 1030
LIVRE I - 43. La perception sans raisonnement critique s'obtient quand, la mémoire n'exerçant plus son autorité, le mot et l'objet sont dépassés et que l'idée seule est présente. 857
LIVRE I - 44. Ces deux mêmes processus de concentration, avec ou sans activité du mental critique, peuvent également s'appliquer aux choses subtiles. 966
LIVRE I - 45. Ce qui est grossier conduit à ce qui est subtil et ce qui est subtil conduit, par degrés progressifs, à l'état de pur être spirituel appelé pradhana. 853
LIVRE I - 46. Tout cela constitue la méditation avec semence. 976
LIVRE I - 47. Lorsque cet état hyper-contemplatif est atteint, le yogi arrive à la pure réalisation spirituelle par le calme équilibré de la chitta (ou substance mentale). 919
LIVRE I - 48. Sa perception est maintenant infailliblement exacte. (ou : son mental ne révèle plus que la vérité). 895
LIVRE I - 49. Cette perception particulière est unique et révèle ce que le mental rationnel (usant de témoignages, d'induction et de déduction) ne peut révéler. 876
LIVRE I - 50. Elle est adverse à toutes autres impressions ou s'y substitue. 1006
LIVRE I - 51. Quand cet état de perception est à son tour également rejeté (ou supplanté), le pur samadhi est alors réalisé. 907
LIVRE II 861
LIVRE II - 1. Le yoga de l'action, conduisant à l'union avec l'âme, est aspiration ardente, lecture spirituelle et dévotion à Ishvara. 1096
LIVRE II - 2. Le but de ces trois questions est de provoquer la vision de l'âme et d'éliminer les obstructions. 937
LIVRE II - 3. Voici les obstacles producteurs de difficultés : avidya (l'ignorance) et le sens du désir de la personnalité, la haine et le sens de l'attachement. 1026
LIVRE II - 5. Avidya est l'état où se confondent le permanent, le pur, le béni et le soi avec ce qui est impermanent, impur, douloureux et le non-soi. 978
LIVRE II - 6. Le sens de la personnalité est imputable à l'identification de celui qui connaît avec les instruments de la connaissance. 900
LIVRE II - 7. Le désir est l'attachement aux objets de plaisir. 1142
LIVRE II - 8. La haine est l'aversion pour quelque objet des sens. 966
LIVRE II - 9. Un intense désir pour l'existence sensible constitue l'attachement. 979
LIVRE II - 10. Lorsque ces cinq obstacles sont subtilement connus, ils peuvent être surmontés par une attitude mentale opposée. 930
LIVRE II - 11. Leurs activités doivent être éliminées par le processus de la méditation. 891
LIVRE II - 12. Le karma lui-même a sa racine dans ces cinq obstacles et doit porter ses fruits en cette vie ou en quelque vie ultérieure. 898
LIVRE II - 13. Tant que les racines (ou samskaras) existent, leurs fruits seront la naissance, la vie, et les expériences d'ou résultent plaisir ou douleur. 973
LIVRE II - 14. Ces graines (ou samskaras) sont productrices de plaisir ou de douleur, selon que le bien ou le mal ait été leur cause originelle. 872
LIVRE II - 15. Pour l'homme illuminé toute existence (dans les trois mondes) est considérée comme douloureuse en raisons des activités des gunas. 969
LIVRE II - 16. On peut se garder de la douleur qui est encore à venir. 1056
LIVRE II - 18. Ce qui est perçu a trois qualités, sattva, rajas et tamas (rythme, mobilité et inertie). 908
LIVRE II - 19. Les divisions des gunas (ou qualités de la matière) sont au nombre de quatre : spécifique, non spécifique, indiquée et insaisissable. 999
LIVRE II - 20. Le voyant est pure connaissance (gnosis). Bien que pur il considère, par l'intermédiaire du mental, l'idée offerte. 968
LIVRE II - 21. Tout ce qui est, existe pour le bénéfice de l'âme. 832
LIVRE II - 22. Pour l'homme qui a réalisé le yoga (ou union) l'univers objectif a cessé d'être. 1019
LIVRE II - 23. L'association de l'âme avec le mental et, de ce fait, avec ce que perçoit le mental, provoque une compréhension de la nature de ce qui est perçu, ainsi que de celui qui perçoit. 867
LIVRE II - 25. Quand l'ignorance prend fin par l'absence d'association avec les choses perçues, cela constitue la grande libération. 917
LIVRE II - 26. L'état d'asservissement est surmonté par une discrimination parfaitement maintenue. 1021
LIVRE II - 27. La connaissance (ou illumination) réalisée est septuple et progressivement atteinte. 1122
LIVRE II - 28. Lorsque les moyens de yoga ont été pratiqués avec constance et que l'impureté a été surmontée, la clarté se fait, menant vers les hauteurs de l'illumination totale. 844
LIVRE II - 29. Les huit moyens de yoga sont : les commandements ou yama, les règles ou nijama, la posture ou asana, le contrôle correct de la force vitale ou pranayama, le transfert ou pratyahara, l'attention ou dharana, la méditation ou dhyana et la cont 917
LIVRE II - MOYEN I. LES COMMANDEMENTS 30. L'innocuité, la vérité envers tous les êtres, l'abstention de vol, d'incontinence et d'avarice, constituent yama ou les cinq commandements. 1100
LIVRE II - 31. Yama (ou les cinq commandements) constitue le devoir universel, sans considération de race, lieu, temps ou circonstances. 891
LIVRE II - MOYEN II. LES REGLES 32. La purification interne et externe, le contentement, l'ardente aspiration, la lecture spirituelle et la dévotion à Ishvara constituent nijama (ou les cinq règles). 1053
LIVRE II - 33. Quand des pensées contraires au yoga sont présentes, il faudrait cultiver celles qui leur sont opposées. 1005
LIVRE II - 35. En présence de celui qui a perfectionné l'innocuité toute inimitié cesse. 942
LIVRE II - 36. Quand la vérité à l'égard de tous les êtres a atteint son point de perfection, l'efficacité de ses paroles et de ses actes devient manifeste. 972
LIVRE II - 37. Quand l'abstention de vol atteint son point de perfection, le yogi peut obtenir tout ce qu'il désire. 899
LIVRE II - 38. Par l'abstention d'incontinence l'énergie est acquise. 1007
LIVRE II - 39. Quand l'abstention d'avarice atteint son point de perfection il s'ensuit une compréhension de la loi de renaissance. 1015
LIVRE II - 40. La purification interne et externe provoque l'aversion pour la forme ; pour la forme de soi-même comme pour toutes les formes. 1002
LIVRE II - 41. La purification suscite aussi un esprit calme, la concentration, la conquête des organes et l'aptitude à discerner le soi. 1012
LIVRE II - 42. Résultant du contentement, la béatitude est réalisée. 871
LIVRE II - 43. D'une aspiration ardente, et de la suppression de toute impureté, résulte le perfectionnement des sens et des pouvoirs corporels. 1038
LIVRE II - 44. De la lecture spirituelle résulte un contact avec l'âme (ou "un" divin). 1066
LIVRE II - 45. Par la dévotion à Ishvara le but de la méditation (ou samadhi) est atteint. 947
LIVRE II - MOYEN III. POSTURE 46. La posture adoptée doit être stable et aisée. 941
LIVRE II - 47. La stabilité et l'aisance de la posture se réalisent grâce à un effort léger et soutenu, et par la concentration du mental sur l'infini. 855
LIVRE II - 48. Quand cela est atteint, les couples de contraires ne font plus obstruction. 911
LIVRE II - MOYEN IV. PRANAYAMA 49. Quand la posture (asana) correcte a été réalisée, elle est suivie d'une maîtrise correcte du prana et d'un processus approprié d'inspiration et expiration du souffle. 1049
LIVRE II - 50. La maîtrise correcte du prana (ou des courants vitaux) est externe, interne ou immobile ; elle est subordonnée au lieu, au temps et au nombre et elle est aussi prolongée. 1069
LIVRE II - 51. Il y a un quatrième stade qui surpasse ceux dans lesquels il est question des phases interne et externe. 994
LIVRE II - 52. Grâce à cela, ce qui obscurcit la lumière disparaît graduellement. 946
LIVRE II - 53. Et le mental est préparé à la méditation concentrée. 926
LIVRE II - MOYEN V. LE TRANSFERT 54. Le transfert (ou pratyahara) est l'asservissement des sens par le principe pensant et leur retrait hors de ce qui fut jusqu'ici leur objet. 997
LIVRE II - 55. Comme résultat de ces moyens, il s'ensuit la complète soumission des organes sensoriels. 956
LIVRE III - L'UNION REALISEE ET SES RESULTATS 1. La concentration consiste à fixer la chitta (substance mentale) sur un sujet particulier. Ceci est dharana. 1008
LIVRE III - 2. La concentration soutenue (dharana) est la méditation (dhyana). 975
LIVRE III - 3. Quand la chitta s'absorbe en ce qui est la réalité (ou l'idée enclose dans la forme) et n'a plus conscience ni d'une séparation ni du soi personnel, il s'agit de la contemplation ou samadhi. 833
LIVRE III - 4. Quand la concentration, la méditation et la contemplation constituent un acte continu, sanyama est alors réalisé. 932
LIVRE III - 5. Résultant de sanyama s'ensuit le rayonnement de la lumière. 1065
LIVRE III - 6. Cette illumination est graduelle ; elle se développe stade après stade. 941
LIVRE III - 7. Ces trois derniers moyens de yoga ont un effet subjectif plus intérieur que les précédents moyens. 952
LIVRE III - 8. Ces trois-là, cependant, sont eux-mêmes externes au regard de la véritable méditation sans semence (ou samadhi) qui ne se base pas sur un objet. Celle-ci est libérée des effets de la nature séparatrice de la chitta, (ou substance mentale). 812
LIVRE III - 9. La séquence des états mentaux se déroule comme suit : le mental réagit à ce qui est vu ; il s'ensuit alors la phase de la maîtrise mentale ; puis vient la phase ou la chitta (substance mentale) réagit à ces deux facteurs. Ceux-ci finalement 812
LIVRE III - 10. Cette habitude mentale étant cultivée, il s'ensuivra une stabilité de la perception spirituelle. 918
LIVRE III - 12. Quand la maîtrise du mental et le facteur maîtrisant sont en condition d'équilibre réciproque, il s'ensuit un état de fixité sur un seul point. 838
LIVRE III - 13. Par ce processus les aspects de chaque objet sont connus ; leurs caractéristiques (ou leur forme), leur nature symbolique et leur usage spécifique selon les conditions du temps (stades de développement) sont connues et il en est pris consc 840
LIVRE III - 14. Les caractéristiques de chaque objet sont, ou acquises, ou manifestées, ou latentes. 888
LIVRE III - 15. Le stade de développement conditionne les diverses modifications de la nature psychique versatile et du principe pensant. 932
LIVRE III - 16. La méditation concentrée sur la triple nature de chaque forme amène la révélation de ce qui a été et de ce qui sera. 950
LIVRE III - 18. La connaissance des incarnations précédentes devient accessible quand le pouvoir de voir des images-pensées est acquis. 960
LIVRE III - 19. Grâce à la méditation concentrée, les images-pensées dans le mental d'autrui deviennent apparentes. 971
LIVRE III - 20. Quoi qu'il en soit, comme l'objet de ces pensées n'est pas apparent pour celui-qui-perçoit, il ne voit que la pensée et non l'objet. 902
LIVRE III - 21. Par la méditation concentrée sur la différence entre la forme et le corps, les propriétés du corps qui le rendent visible à l'œil humain sont abolies (ou retirées) et le yogi peut se rendre invisible. 828
LIVRE III - 22. Le karma (ou effets) est de deux sortes : le karma immédiat, ou le karma futur. 1209
LIVRE III - 23. L'union avec autrui doit être réalisée par une méditation concentrée sur les trois états du sentiment : la compassion, la tendresse et l'impassibilité. 1047
LIVRE III - 25. De la méditation parfaitement concentrée sur la lumière éveillée résultera la conscience de ce qui est subtil, caché ou distant. 1115
LIVRE III - 26. De la méditation, fixée sans défaillance sur le soleil, s'ensuivra la conscience (ou la connaissance) des sept mondes. 968
LIVRE III - 27. Une connaissance de toutes les formes lunaires survient par la méditation fixée sur la lune. 891
LIVRE III - 28. La concentration sur l'étoile polaire donnera la connaissance des orbites des planètes et des étoiles. 1025
LIVRE III - 29. De l'attention concentrée sur le centre appelé plexus solaire, s'ensuit la connaissance parfaite quant à la condition du corps. 1048
LIVRE III - 32. Ceux qui ont atteint la maîtrise de soi peuvent être vus et il peut être pris contact avec eux par la convergence de la lumière dans la tête. Ce pouvoir se développe par la méditation concentrée. 982
LIVRE III - 33. Toutes choses peuvent être connues dans la vive lumière de l'intuition. 987
LIVRE III - 34. L'entendement de la conscience mentale vient par la méditation concentrée sur le centre du cœur. 1061
LIVRE III - 35. L'expérience (des couples de contraires) provient de l'inaptitude de l'âme à distinguer entre le soi personnel et le purusha (ou esprit). 989
LIVRE III - 37. Ces pouvoirs sont des obstacles à la prise de conscience supérieure, mais s'utilisent en tant que pouvoirs magiques dans les mondes objectifs. 899
LIVRE III - 38. Par la libération à l'égard des causes de servitude grâce à leur affaiblissement, et par la compréhension du mode de transfert (retrait ou pénétration), la substance mentale (ou chitta) peut entrer dans un autre corps. 832
LIVRE III - 39. La vie montante (l'udana) étant subjuguée, il y a libération à l'égard de l'eau, du sentier épineux et du bourbier ; le pouvoir d'ascension est ainsi acquis. 964
LIVRE III - 40. Par la sujétion du samana, l'étincelle devient la flamme. 938
LIVRE III - 42. Par la méditation concentrée sur la relation existant entre le corps et l'akasha, l'ascension hors de la matière (les trois mondes) et le pouvoir de voyager dans l'espace sont acquis. 871
LIVRE III - 43. Lorsque ce qui voile la lumière est éliminé, un état d'être survient alors, qualifié d'extra-charnel (ou incorporel) et libéré des modifications du principe pensant. C'est l'état d'illumination. 853
LIVRE III - 44. La méditation concentrée sur les cinq formes qu'assume chaque élément, produit la maîtrise sur chaque élément. Ces cinq formes sont la nature grossière, la forme élémentale, la qualité, l'infiltration et la raison d'être fondamentale. 941
LIVRE III - 45. Par cette maîtrise le pouvoir d'exiguïté et les autres siddhis (ou pouvoirs) sont atteints, ainsi que la perfection corporelle et l'affranchissement de toutes entraves. 1224
LIVRE III - 46. La symétrie de la forme, la beauté de la couleur, la force et la dureté du diamant, constituent la perfection corporelle. 982
LIVRE III - 47. La maîtrise sur les sens s'obtient par la méditation concentrée sur leur nature, leurs attributs particuliers, l'égoïsme, la capacité d'infiltration et le but utile. 907
LIVRE III - 49. L'homme qui peut faire une discrimination entre l'âme et l'esprit atteint la suprématie sur toutes conditions et devient omniscient. 1061
LIVRE III - 50. Par l'attitude impassible à l'égard de cette réalisation et à l'égard de tous les pouvoirs de l'âme, celui qui s'est délivré des semences de la servitude atteint l'état d'unité isolée. 877
LIVRE III - 51. Il devrait y avoir refus total de toutes les séductions de toutes les formes de l'être, même des formes célestes, car une récidive des mauvais contacts reste possible. 914
LIVRE III - 52. La connaissance intuitive se développe par l'usage de la faculté de discrimination lorsqu'il y a concentration totale sur les moments et leur succession continue. 819
LIVRE III - 54. Cette connaissance intuitive, qui est la grande libératrice, est omniprésente et omnisciente et inclut le passé, le présent et le futur dans l'éternel maintenant. 1044
LIVRE III - 55. Quand les formes objectives et l'âme ont atteint une condition d'égale pureté, l'unification est alors réalisée et la libération en résulte. 939
LIVRE IV - L'ILLUMINATION 1. Les siddhis ou pouvoirs supérieurs et inférieurs s'acquièrent par l'incarnation, ou par les drogues. Les mots de pouvoir et le désir intense, ou par la méditation. 2803
LIVRE IV - 2. Le transfert de la conscience, d'un véhicule inférieur à un véhicule supérieur, fait partie du grand processus créateur et évolutif. 1302
LIVRE IV - 3. Les pratiques et méthodes ne sont pas la vraie cause du transfert de la conscience, mais elles servent à écarter les obstacles, tout comme le laboureur prépare le sol pour les semailles. 1106
LIVRE IV - 4. La conscience de "je suis" est à l'origine de la création des organes à travers lesquels le sens de l'individualité est une cause de jouissance. 1056
LIVRE IV - 5. La conscience est une, mais produit cependant les formes variées du nombre. 964
LIVRE IV - 6. Parmi les formes assumées par la conscience, ce qui est le résultat de la méditation est seul affranchi du karma latent. 925
LIVRE IV - 7. Les activités de l'âme libérée sont affranchies des couples de contraires. Celles des autres gens sont de trois sortes. 1092
LIVRE IV - 8. De ces trois sortes de karma émergent les formes nécessaires à la maturation des effets. 1000
LIVRE IV - 9. Il y a identité de réciprocité entre la mémoire et l'effet producteur de cause, même lorsqu'ils sont séparés par l'espèce, le temps et le lieu. 890
LIVRE IV - 10. Le désir de vivre étant éternel, ces formes créées par le mental sont sans commencement connu. 1023
LIVRE IV - 11. Ces formes sont créées et gardées en état de cohésion par le désir, la cause fondamentale, la personnalité, le résultat effectif, la vitalité mentale ou volonté de vivre et le support de la vie ou de l'objet dirigés vers l'extérieur ; en co 871
LIVRE IV - 12. Le passé et le présent existent en réalité ; la forme assumée dans le concept temporel du présent est le résultat du développement de certaines caractéristiques et elle contient en elle les semences latentes de la qualité future. 752
LIVRE IV - 13. Les caractéristiques, qu'elles soient latentes ou actives, participent de la nature des trois gunas (les trois qualités de la matière). 862
LIVRE IV - 14. La manifestation de la forme objective est due à la concentration sur un seul point de la cause productrice (l'unification des modifications de la chitta ou substance mentale). 730
LIVRE IV - 15. Ces deux choses : la conscience et la forme, sont distinctes et séparées ; bien que les formes puissent être semblables, la conscience peut fonctionner sur différents niveaux de l'être. 885
LIVRE IV - 16. Les nombreuses modifications du mental unique produisent les formes diverses, dont l'existence dépend de ces nombreuses impulsions mentales. 934
LIVRE IV - 17. Ces formes sont connues ou non, selon les qualités latentes de la conscience qui les perçoit. 871
LIVRE IV - 18. Le seigneur du mental, celui qui perçoit, est toujours conscient de la substance mentale constamment active, la cause productrice d'effets. 974
LIVRE IV - 19. Comme il peut être vu ou connu, il est évident que le mental n'est pas la source de l'illumination. 962
LIVRE IV - 20. Il ne peut pas non plus connaître simultanément deux objets : lui-même et ce qui est extérieur à lui-même. 860
LIVRE IV - 21. S'il est dit que la connaissance du mental (chitta) peut être le fait d'un mental se tenant à l'écart, ce postulat implique un nombre infini de "connaissants" ; l'enchaînement des réactions du souvenir irait ainsi vers une confusion sans fi 789
LIVRE IV - 23. Alors la substance mentale, reflétant à la fois le connaissant et le connaissable, devient omnisciente. 844
LIVRE IV - 24. La substance mentale également, reflétant, comme elle le fait, une infinité d'impressions mentales, devient l'instrument du soi et agit en tant qu'agent unificateur. 950
LIVRE IV - 25. L'état d'unité isolée (retirée en la vraie nature du soi) constitue la récompense de l'homme qui peut faire une distinction entre la substance mentale et le soi, ou homme spirituel. 965
LIVRE IV - 26, 27, 28. Le mental est alors enclin à la discrimination et à une illumination croissante considérée comme la véritable nature du soi unique. Cependant, par la force de l'habitude, le mental percevra des objets ressortissant à la perception s 880
LIVRE IV - 30. Quand ce stade est atteint, les obstacles et le karma sont alors surmontés. 913
LIVRE IV - 31. Quand, par l'élimination des obstacles et la purification des enveloppes, la totalité de la connaissance est devenue accessible, il ne reste à l'homme rien de plus à faire. 1037
LIVRE III - 30-31. L'attention étant fixée sur le centre de la gorge, il s'ensuivra la suppression de la faim et de la soif. Par l'attention fixée sur le conduit ou nerf situé au-dessous du centre de la gorge, l'équilibre est atteint. 8459
LIVRE III - 24. Cet Ishvara est l'âme, insensible aux limitations, exempte de karma et de désir. 11005
LIVRE II - 17. L'illusion faisant de celui qui perçoit et de ce qui est perçu une seule et même chose est la cause (des effets produisant la douleur) dont il faut se garder. 8702
LIVRE I - 16. Le parachèvement de ce non-attachement a pour résultat une connaissance exacte de l'homme spirituel, affranchi des qualités ou gunas. 9594
24. La méditation exclusivement centrée sur la vigueur de l'éléphant éveillera cette force, ou lumière. 1623
LIVRE II - 34. Les pensées contraires au yoga sont le comportement nuisible, la fausseté, le vol, l'incontinence et l'avarice, commis tant personnellement qu'incités à être commis ou approuvés ; qu'ils surgissent à la suite de l'avarice, de la colère ou d 7902
LIVRE II - 11. Le fait de contracter cette habitude et de soustraire le mental à sa tendance à construire des formes-pensées, a pour résultat final un pouvoir constant de contemplation. 1057
LIVRE II - 24. La cause de cette association est l'ignorance, ou avidya. Cela doit être surmonté. 1246
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