LE TIBETAIN

LES ENSEIGNEMENTS DU TIBETAIN

23. LA LUMIERE DE L'AME (Les yoga sutras de Patanjali)

Cet ouvrage est l'édition commentée des Yoga Sutras de Patanjali qui est considéré comme le fondateur de l'Ecole de Raja Yoga. Les Sutras possèdent une force et une intemporalité qui prouvent parfaitement qu'ils sont l'expression des vérités premières de l'existence humaine. La pratique du Raja-Yoga permet de voir dans la pensée l'instrument de l'Ame permettant d'accéder à l'illumination.

Filtre
Affichage # 
Titre Clics
23. LA LUMIERE DE L'AME 1918
LIVRES - REMARQUES PRELIMINAIRES 1206
ESQUISSE DES SUJETS TRAITES 1175
BIBLIOGRAPHIE 1019
LIVRE I - LE PROBLEME DE L'UNION 1157
LIVRE I - 2. Cette union, ou yoga, s'accomplit par la sujétion de la nature psychique et la répression de la chitta (ou mental). 1202
LIVRE I - 3. Lorsque cela est accompli le yogi se connaît tel qu'il est en réalité. 975
LIVRE I - 4. Jusqu'ici l'homme intérieur s'est identifié à ses formes et à leurs modifications actives. 1073
LIVRE I - 5. Les états mentaux sont au nombre de cinq et sont soumis au plaisir ou à la douleur. Ils sont douloureux ou non douloureux. 999
LIVRE I - 6. Ces modifications (activités) sont la connaissance correcte, la connaissance incorrecte, la fantaisie, la passivité (sommeil) et la mémoire. 952
LIVRE I - 7. La base de la connaissance correcte est la perception correcte, la déduction correcte, et le témoignage correct (ou preuve certaine). 811
LIVRE I - 8. La connaissance incorrecte est basée sur la perception de la forme et non sur l'état de l'être. 805
LIVRE I - 9. La fantaisie repose sur des images qui n'ont pas d'existence réelle. 805
LIVRE I - 10. La passivité (sommeil) est basée sur l'état de quiétude des vrittis (ou sur la non-perception des sens). 930
LIVRE I - 11. La mémoire est le maintien de ce qui a été connu. 759
LIVRE I - 12. La maîtrise de ces modifications de l'organe interne, le mental, doit être réalisée par une tentative inlassable et le non-attachement. 756
LIVRE I - 13. La tentative inlassable est l'effort constant en vue de réfréner les modifications du mental. 791
LIVRE I - 14. Quand la valeur de l'objectif visé est estimée assez haut, et que les efforts pour l'atteindre sont soutenus avec persistance et sans relâche, la stabilité mentale (maîtrise des vrittis) est assurée. 653
LIVRE I - 15. Le non-attachement est la libération de toute convoitise pour tous les objets du désir, qu'ils soient de nature terrestre ou traditionnelle, d'ici-bas ou de l'au-delà. 786
LIVRE I - 17. La conscience d'un objet s'obtient par la concentration sur sa nature quadruple : la forme, par l'examen ; la qualité (ou guna), par la mise en œuvre du discernement ; le dessein, par l'inspiration (ou la grâce) et l'âme, par l'identificati 709
LIVRE I - 18. Un degré plus avancé de samadhi est réalisé lorsque, par la pensée unifiée, l'activité extérieure est calmée. A ce stade, la chitta n'est sensible qu'aux impressions subjectives. 703
LIVRE I - 19. Le samadhi qui vient d'être décrit ne dépasse pas les limites du monde phénoménal ; il ne va pas au-delà des dieux, ni de ceux qui ont affaire au monde concret. 715
LIVRE I - 20. D'autres yogis réalisent le samadhi et parviennent à différencier l'esprit pur par la croyance suivie de l'énergie, de la mémoire, de la méditation et de la perception juste. 773
LIVRE I - 21. L'accès à ce stade (la conscience spirituelle) est rapide chez ceux dont la volonté est intensément alerte. 777
LIVRE I - 22. Ceux qui emploient la volonté diffèrent également, car son usage peut être intense, modéré ou bénin. 859
LIVRE I - 23. Par une dévotion intense à Ishvara, la connaissance d'Ishvara est obtenue. 905
LIVRE I - 25. En Ishvara (le Gurudeva), le germe de toute connaissance se développe à l'infini. 826
LIVRE I - 26. Ishvara (le Gurudeva) n'étant pas limité par des conditions temporelles, est l'instructeur des seigneurs primordiaux. 799
LIVRE I - 27. Le mot d'Ishvara est AUM (ou OM). C'est là le pranava. (voir Livre I, sutra 1) 884
LIVRE I - 28. L'émission du mot et la réflexion sur sa signification font trouver la voie. 827
LIVRE I - 29. De là provient la réalisation du soi (l'âme) et l'élimination de tous les obstacles. 777
LIVRE I - 30. Les obstacles à la connaissance de l'âme sont l'invalidité du corps, l'inertie mentale, l'interrogation irrationnelle, la négligence, la paresse, la non impassibilité, la perception erronée, l'inaptitude à la concentration, l'échec dans le 762
LIVRE I - 31. La douleur, le désespoir, l'activité corporelle inopportune et la mauvaise direction (ou mauvais contrôle) des courants vitaux résultent de la présence d'obstacles dans la nature psychique inférieure. 952
LIVRE I - 32. Pour surmonter les obstacles et leurs suites, une application intense de la volonté à quelque vérité (ou principe) unique est exigée. 1133
LIVRE I - 33. La paix de la chitta (ou substance mentale) peut être réalisée par l'exercice de la sympathie, de la tendresse, de la fermeté d'intention et de l'absence de passion à l'égard du plaisir et de la douleur, comme envers toutes formes de bien o 947
LIVRE I - 34. La paix de la chitta peut également être obtenue par la régulation du prana ou souffle vital. 1497
LIVRE I - 35. Le mental peut être exercé à la stabilité au moyen des modes de concentration se rapportant aux perceptions des sens. 1160
LIVRE I - 36. Par la méditation sur la lumière et sur le rayonnement, la connaissance de l'esprit peut être atteinte et la paix peut par là être obtenue. 1126
LIVRE I - 37. La chitta est stabilisée et libérée de l'illusion lorsque la nature inférieure est purifiée et cesse d'être prise en considération. 1003
LIVRE I - 38. La paix (stabilité de la chitta) peut être atteinte par la méditation sur la connaissance que donnent les rêves. 1203
LIVRE I - 39. La paix peut aussi être atteinte par la concentration sur ce qui est 1399
LIVRE I - 40. La réalisation s'étend aussi de l'infiniment petit à l'infiniment grand ; et, d'annu (l'atome ou point) à atma (ou esprit), sa connaissance est parachevée. 1055
LIVRE I - 42. Quand celui qui perçoit amalgame le mot, l'idée (ou signification) et l'objet, cela est appelé la condition mentale d'un raisonnement critique. 743
LIVRE I - 43. La perception sans raisonnement critique s'obtient quand, la mémoire n'exerçant plus son autorité, le mot et l'objet sont dépassés et que l'idée seule est présente. 650
LIVRE I - 44. Ces deux mêmes processus de concentration, avec ou sans activité du mental critique, peuvent également s'appliquer aux choses subtiles. 747
LIVRE I - 45. Ce qui est grossier conduit à ce qui est subtil et ce qui est subtil conduit, par degrés progressifs, à l'état de pur être spirituel appelé pradhana. 652
LIVRE I - 46. Tout cela constitue la méditation avec semence. 757
LIVRE I - 47. Lorsque cet état hyper-contemplatif est atteint, le yogi arrive à la pure réalisation spirituelle par le calme équilibré de la chitta (ou substance mentale). 681
LIVRE I - 48. Sa perception est maintenant infailliblement exacte. (ou : son mental ne révèle plus que la vérité). 682
LIVRE I - 49. Cette perception particulière est unique et révèle ce que le mental rationnel (usant de témoignages, d'induction et de déduction) ne peut révéler. 658
LIVRE I - 50. Elle est adverse à toutes autres impressions ou s'y substitue. 756
LIVRE I - 51. Quand cet état de perception est à son tour également rejeté (ou supplanté), le pur samadhi est alors réalisé. 680
LIVRE II 655
LIVRE II - 1. Le yoga de l'action, conduisant à l'union avec l'âme, est aspiration ardente, lecture spirituelle et dévotion à Ishvara. 822
LIVRE II - 2. Le but de ces trois questions est de provoquer la vision de l'âme et d'éliminer les obstructions. 705
LIVRE II - 3. Voici les obstacles producteurs de difficultés : avidya (l'ignorance) et le sens du désir de la personnalité, la haine et le sens de l'attachement. 760
LIVRE II - 5. Avidya est l'état où se confondent le permanent, le pur, le béni et le soi avec ce qui est impermanent, impur, douloureux et le non-soi. 696
LIVRE II - 6. Le sens de la personnalité est imputable à l'identification de celui qui connaît avec les instruments de la connaissance. 664
LIVRE II - 7. Le désir est l'attachement aux objets de plaisir. 901
LIVRE II - 8. La haine est l'aversion pour quelque objet des sens. 776
LIVRE II - 9. Un intense désir pour l'existence sensible constitue l'attachement. 764
LIVRE II - 10. Lorsque ces cinq obstacles sont subtilement connus, ils peuvent être surmontés par une attitude mentale opposée. 698
LIVRE II - 11. Leurs activités doivent être éliminées par le processus de la méditation. 690
LIVRE II - 12. Le karma lui-même a sa racine dans ces cinq obstacles et doit porter ses fruits en cette vie ou en quelque vie ultérieure. 711
LIVRE II - 13. Tant que les racines (ou samskaras) existent, leurs fruits seront la naissance, la vie, et les expériences d'ou résultent plaisir ou douleur. 736
LIVRE II - 14. Ces graines (ou samskaras) sont productrices de plaisir ou de douleur, selon que le bien ou le mal ait été leur cause originelle. 665
LIVRE II - 15. Pour l'homme illuminé toute existence (dans les trois mondes) est considérée comme douloureuse en raisons des activités des gunas. 743
LIVRE II - 16. On peut se garder de la douleur qui est encore à venir. 804
LIVRE II - 18. Ce qui est perçu a trois qualités, sattva, rajas et tamas (rythme, mobilité et inertie). 703
LIVRE II - 19. Les divisions des gunas (ou qualités de la matière) sont au nombre de quatre : spécifique, non spécifique, indiquée et insaisissable. 762
LIVRE II - 20. Le voyant est pure connaissance (gnosis). Bien que pur il considère, par l'intermédiaire du mental, l'idée offerte. 750
LIVRE II - 21. Tout ce qui est, existe pour le bénéfice de l'âme. 676
LIVRE II - 22. Pour l'homme qui a réalisé le yoga (ou union) l'univers objectif a cessé d'être. 765
LIVRE II - 23. L'association de l'âme avec le mental et, de ce fait, avec ce que perçoit le mental, provoque une compréhension de la nature de ce qui est perçu, ainsi que de celui qui perçoit. 669
LIVRE II - 25. Quand l'ignorance prend fin par l'absence d'association avec les choses perçues, cela constitue la grande libération. 684
LIVRE II - 26. L'état d'asservissement est surmonté par une discrimination parfaitement maintenue. 759
LIVRE II - 27. La connaissance (ou illumination) réalisée est septuple et progressivement atteinte. 897
LIVRE II - 28. Lorsque les moyens de yoga ont été pratiqués avec constance et que l'impureté a été surmontée, la clarté se fait, menant vers les hauteurs de l'illumination totale. 667
LIVRE II - 29. Les huit moyens de yoga sont : les commandements ou yama, les règles ou nijama, la posture ou asana, le contrôle correct de la force vitale ou pranayama, le transfert ou pratyahara, l'attention ou dharana, la méditation ou dhyana et la cont 689
LIVRE II - MOYEN I. LES COMMANDEMENTS 30. L'innocuité, la vérité envers tous les êtres, l'abstention de vol, d'incontinence et d'avarice, constituent yama ou les cinq commandements. 822
LIVRE II - 31. Yama (ou les cinq commandements) constitue le devoir universel, sans considération de race, lieu, temps ou circonstances. 704
LIVRE II - MOYEN II. LES REGLES 32. La purification interne et externe, le contentement, l'ardente aspiration, la lecture spirituelle et la dévotion à Ishvara constituent nijama (ou les cinq règles). 797
LIVRE II - 33. Quand des pensées contraires au yoga sont présentes, il faudrait cultiver celles qui leur sont opposées. 747
LIVRE II - 35. En présence de celui qui a perfectionné l'innocuité toute inimitié cesse. 722
LIVRE II - 36. Quand la vérité à l'égard de tous les êtres a atteint son point de perfection, l'efficacité de ses paroles et de ses actes devient manifeste. 733
LIVRE II - 37. Quand l'abstention de vol atteint son point de perfection, le yogi peut obtenir tout ce qu'il désire. 722
LIVRE II - 38. Par l'abstention d'incontinence l'énergie est acquise. 758
LIVRE II - 39. Quand l'abstention d'avarice atteint son point de perfection il s'ensuit une compréhension de la loi de renaissance. 769
LIVRE II - 40. La purification interne et externe provoque l'aversion pour la forme ; pour la forme de soi-même comme pour toutes les formes. 779
LIVRE II - 41. La purification suscite aussi un esprit calme, la concentration, la conquête des organes et l'aptitude à discerner le soi. 782
LIVRE II - 42. Résultant du contentement, la béatitude est réalisée. 695
LIVRE II - 43. D'une aspiration ardente, et de la suppression de toute impureté, résulte le perfectionnement des sens et des pouvoirs corporels. 781
LIVRE II - 44. De la lecture spirituelle résulte un contact avec l'âme (ou "un" divin). 806
LIVRE II - 45. Par la dévotion à Ishvara le but de la méditation (ou samadhi) est atteint. 740
LIVRE II - MOYEN III. POSTURE 46. La posture adoptée doit être stable et aisée. 709
LIVRE II - 47. La stabilité et l'aisance de la posture se réalisent grâce à un effort léger et soutenu, et par la concentration du mental sur l'infini. 686
LIVRE II - 48. Quand cela est atteint, les couples de contraires ne font plus obstruction. 724
LIVRE II - MOYEN IV. PRANAYAMA 49. Quand la posture (asana) correcte a été réalisée, elle est suivie d'une maîtrise correcte du prana et d'un processus approprié d'inspiration et expiration du souffle. 803
LIVRE II - 50. La maîtrise correcte du prana (ou des courants vitaux) est externe, interne ou immobile ; elle est subordonnée au lieu, au temps et au nombre et elle est aussi prolongée. 782
LIVRE II - 51. Il y a un quatrième stade qui surpasse ceux dans lesquels il est question des phases interne et externe. 766
LIVRE II - 52. Grâce à cela, ce qui obscurcit la lumière disparaît graduellement. 716
LIVRE II - 53. Et le mental est préparé à la méditation concentrée. 704
LIVRE II - MOYEN V. LE TRANSFERT 54. Le transfert (ou pratyahara) est l'asservissement des sens par le principe pensant et leur retrait hors de ce qui fut jusqu'ici leur objet. 752
LIVRE II - 55. Comme résultat de ces moyens, il s'ensuit la complète soumission des organes sensoriels. 730
LIVRE III - L'UNION REALISEE ET SES RESULTATS 1. La concentration consiste à fixer la chitta (substance mentale) sur un sujet particulier. Ceci est dharana. 762
LIVRE III - 2. La concentration soutenue (dharana) est la méditation (dhyana). 789
LIVRE III - 3. Quand la chitta s'absorbe en ce qui est la réalité (ou l'idée enclose dans la forme) et n'a plus conscience ni d'une séparation ni du soi personnel, il s'agit de la contemplation ou samadhi. 625
LIVRE III - 4. Quand la concentration, la méditation et la contemplation constituent un acte continu, sanyama est alors réalisé. 729
LIVRE III - 5. Résultant de sanyama s'ensuit le rayonnement de la lumière. 824
LIVRE III - 6. Cette illumination est graduelle ; elle se développe stade après stade. 749
LIVRE III - 7. Ces trois derniers moyens de yoga ont un effet subjectif plus intérieur que les précédents moyens. 738
LIVRE III - 8. Ces trois-là, cependant, sont eux-mêmes externes au regard de la véritable méditation sans semence (ou samadhi) qui ne se base pas sur un objet. Celle-ci est libérée des effets de la nature séparatrice de la chitta, (ou substance mentale). 606
LIVRE III - 9. La séquence des états mentaux se déroule comme suit : le mental réagit à ce qui est vu ; il s'ensuit alors la phase de la maîtrise mentale ; puis vient la phase ou la chitta (substance mentale) réagit à ces deux facteurs. Ceux-ci finalement 615
LIVRE III - 10. Cette habitude mentale étant cultivée, il s'ensuivra une stabilité de la perception spirituelle. 726
LIVRE III - 12. Quand la maîtrise du mental et le facteur maîtrisant sont en condition d'équilibre réciproque, il s'ensuit un état de fixité sur un seul point. 671
LIVRE III - 13. Par ce processus les aspects de chaque objet sont connus ; leurs caractéristiques (ou leur forme), leur nature symbolique et leur usage spécifique selon les conditions du temps (stades de développement) sont connues et il en est pris consc 607
LIVRE III - 14. Les caractéristiques de chaque objet sont, ou acquises, ou manifestées, ou latentes. 697
LIVRE III - 15. Le stade de développement conditionne les diverses modifications de la nature psychique versatile et du principe pensant. 729
LIVRE III - 16. La méditation concentrée sur la triple nature de chaque forme amène la révélation de ce qui a été et de ce qui sera. 732
LIVRE III - 18. La connaissance des incarnations précédentes devient accessible quand le pouvoir de voir des images-pensées est acquis. 748
LIVRE III - 19. Grâce à la méditation concentrée, les images-pensées dans le mental d'autrui deviennent apparentes. 721
LIVRE III - 20. Quoi qu'il en soit, comme l'objet de ces pensées n'est pas apparent pour celui-qui-perçoit, il ne voit que la pensée et non l'objet. 695
LIVRE III - 21. Par la méditation concentrée sur la différence entre la forme et le corps, les propriétés du corps qui le rendent visible à l'œil humain sont abolies (ou retirées) et le yogi peut se rendre invisible. 626
LIVRE III - 22. Le karma (ou effets) est de deux sortes : le karma immédiat, ou le karma futur. 907
LIVRE III - 23. L'union avec autrui doit être réalisée par une méditation concentrée sur les trois états du sentiment : la compassion, la tendresse et l'impassibilité. 753
LIVRE III - 25. De la méditation parfaitement concentrée sur la lumière éveillée résultera la conscience de ce qui est subtil, caché ou distant. 813
LIVRE III - 26. De la méditation, fixée sans défaillance sur le soleil, s'ensuivra la conscience (ou la connaissance) des sept mondes. 755
LIVRE III - 27. Une connaissance de toutes les formes lunaires survient par la méditation fixée sur la lune. 736
LIVRE III - 28. La concentration sur l'étoile polaire donnera la connaissance des orbites des planètes et des étoiles. 803
LIVRE III - 29. De l'attention concentrée sur le centre appelé plexus solaire, s'ensuit la connaissance parfaite quant à la condition du corps. 808
LIVRE III - 32. Ceux qui ont atteint la maîtrise de soi peuvent être vus et il peut être pris contact avec eux par la convergence de la lumière dans la tête. Ce pouvoir se développe par la méditation concentrée. 752
LIVRE III - 33. Toutes choses peuvent être connues dans la vive lumière de l'intuition. 775
LIVRE III - 34. L'entendement de la conscience mentale vient par la méditation concentrée sur le centre du cœur. 781
LIVRE III - 35. L'expérience (des couples de contraires) provient de l'inaptitude de l'âme à distinguer entre le soi personnel et le purusha (ou esprit). 754
LIVRE III - 37. Ces pouvoirs sont des obstacles à la prise de conscience supérieure, mais s'utilisent en tant que pouvoirs magiques dans les mondes objectifs. 681
LIVRE III - 38. Par la libération à l'égard des causes de servitude grâce à leur affaiblissement, et par la compréhension du mode de transfert (retrait ou pénétration), la substance mentale (ou chitta) peut entrer dans un autre corps. 605
LIVRE III - 39. La vie montante (l'udana) étant subjuguée, il y a libération à l'égard de l'eau, du sentier épineux et du bourbier ; le pouvoir d'ascension est ainsi acquis. 749
LIVRE III - 40. Par la sujétion du samana, l'étincelle devient la flamme. 713
LIVRE III - 42. Par la méditation concentrée sur la relation existant entre le corps et l'akasha, l'ascension hors de la matière (les trois mondes) et le pouvoir de voyager dans l'espace sont acquis. 671
LIVRE III - 43. Lorsque ce qui voile la lumière est éliminé, un état d'être survient alors, qualifié d'extra-charnel (ou incorporel) et libéré des modifications du principe pensant. C'est l'état d'illumination. 653
LIVRE III - 44. La méditation concentrée sur les cinq formes qu'assume chaque élément, produit la maîtrise sur chaque élément. Ces cinq formes sont la nature grossière, la forme élémentale, la qualité, l'infiltration et la raison d'être fondamentale. 723
LIVRE III - 45. Par cette maîtrise le pouvoir d'exiguïté et les autres siddhis (ou pouvoirs) sont atteints, ainsi que la perfection corporelle et l'affranchissement de toutes entraves. 939
LIVRE III - 46. La symétrie de la forme, la beauté de la couleur, la force et la dureté du diamant, constituent la perfection corporelle. 774
LIVRE III - 47. La maîtrise sur les sens s'obtient par la méditation concentrée sur leur nature, leurs attributs particuliers, l'égoïsme, la capacité d'infiltration et le but utile. 676
LIVRE III - 49. L'homme qui peut faire une discrimination entre l'âme et l'esprit atteint la suprématie sur toutes conditions et devient omniscient. 784
LIVRE III - 50. Par l'attitude impassible à l'égard de cette réalisation et à l'égard de tous les pouvoirs de l'âme, celui qui s'est délivré des semences de la servitude atteint l'état d'unité isolée. 681
LIVRE III - 51. Il devrait y avoir refus total de toutes les séductions de toutes les formes de l'être, même des formes célestes, car une récidive des mauvais contacts reste possible. 710
LIVRE III - 52. La connaissance intuitive se développe par l'usage de la faculté de discrimination lorsqu'il y a concentration totale sur les moments et leur succession continue. 633
LIVRE III - 54. Cette connaissance intuitive, qui est la grande libératrice, est omniprésente et omnisciente et inclut le passé, le présent et le futur dans l'éternel maintenant. 782
LIVRE III - 55. Quand les formes objectives et l'âme ont atteint une condition d'égale pureté, l'unification est alors réalisée et la libération en résulte. 695
LIVRE IV - L'ILLUMINATION 1. Les siddhis ou pouvoirs supérieurs et inférieurs s'acquièrent par l'incarnation, ou par les drogues. Les mots de pouvoir et le désir intense, ou par la méditation. 2191
LIVRE IV - 2. Le transfert de la conscience, d'un véhicule inférieur à un véhicule supérieur, fait partie du grand processus créateur et évolutif. 930
LIVRE IV - 3. Les pratiques et méthodes ne sont pas la vraie cause du transfert de la conscience, mais elles servent à écarter les obstacles, tout comme le laboureur prépare le sol pour les semailles. 825
LIVRE IV - 4. La conscience de "je suis" est à l'origine de la création des organes à travers lesquels le sens de l'individualité est une cause de jouissance. 833
LIVRE IV - 5. La conscience est une, mais produit cependant les formes variées du nombre. 721
LIVRE IV - 6. Parmi les formes assumées par la conscience, ce qui est le résultat de la méditation est seul affranchi du karma latent. 700
LIVRE IV - 7. Les activités de l'âme libérée sont affranchies des couples de contraires. Celles des autres gens sont de trois sortes. 800
LIVRE IV - 8. De ces trois sortes de karma émergent les formes nécessaires à la maturation des effets. 746
LIVRE IV - 9. Il y a identité de réciprocité entre la mémoire et l'effet producteur de cause, même lorsqu'ils sont séparés par l'espèce, le temps et le lieu. 678
LIVRE IV - 10. Le désir de vivre étant éternel, ces formes créées par le mental sont sans commencement connu. 764
LIVRE IV - 11. Ces formes sont créées et gardées en état de cohésion par le désir, la cause fondamentale, la personnalité, le résultat effectif, la vitalité mentale ou volonté de vivre et le support de la vie ou de l'objet dirigés vers l'extérieur ; en co 614
LIVRE IV - 12. Le passé et le présent existent en réalité ; la forme assumée dans le concept temporel du présent est le résultat du développement de certaines caractéristiques et elle contient en elle les semences latentes de la qualité future. 594
LIVRE IV - 13. Les caractéristiques, qu'elles soient latentes ou actives, participent de la nature des trois gunas (les trois qualités de la matière). 654
LIVRE IV - 14. La manifestation de la forme objective est due à la concentration sur un seul point de la cause productrice (l'unification des modifications de la chitta ou substance mentale). 572
LIVRE IV - 15. Ces deux choses : la conscience et la forme, sont distinctes et séparées ; bien que les formes puissent être semblables, la conscience peut fonctionner sur différents niveaux de l'être. 676
LIVRE IV - 16. Les nombreuses modifications du mental unique produisent les formes diverses, dont l'existence dépend de ces nombreuses impulsions mentales. 703
LIVRE IV - 17. Ces formes sont connues ou non, selon les qualités latentes de la conscience qui les perçoit. 676
LIVRE IV - 18. Le seigneur du mental, celui qui perçoit, est toujours conscient de la substance mentale constamment active, la cause productrice d'effets. 701
LIVRE IV - 19. Comme il peut être vu ou connu, il est évident que le mental n'est pas la source de l'illumination. 735
LIVRE IV - 20. Il ne peut pas non plus connaître simultanément deux objets : lui-même et ce qui est extérieur à lui-même. 669
LIVRE IV - 21. S'il est dit que la connaissance du mental (chitta) peut être le fait d'un mental se tenant à l'écart, ce postulat implique un nombre infini de "connaissants" ; l'enchaînement des réactions du souvenir irait ainsi vers une confusion sans fi 572
LIVRE IV - 23. Alors la substance mentale, reflétant à la fois le connaissant et le connaissable, devient omnisciente. 668
LIVRE IV - 24. La substance mentale également, reflétant, comme elle le fait, une infinité d'impressions mentales, devient l'instrument du soi et agit en tant qu'agent unificateur. 710
LIVRE IV - 25. L'état d'unité isolée (retirée en la vraie nature du soi) constitue la récompense de l'homme qui peut faire une distinction entre la substance mentale et le soi, ou homme spirituel. 754
LIVRE IV - 26, 27, 28. Le mental est alors enclin à la discrimination et à une illumination croissante considérée comme la véritable nature du soi unique. Cependant, par la force de l'habitude, le mental percevra des objets ressortissant à la perception s 670
LIVRE IV - 30. Quand ce stade est atteint, les obstacles et le karma sont alors surmontés. 766
LIVRE IV - 31. Quand, par l'élimination des obstacles et la purification des enveloppes, la totalité de la connaissance est devenue accessible, il ne reste à l'homme rien de plus à faire. 784
LIVRE III - 30-31. L'attention étant fixée sur le centre de la gorge, il s'ensuivra la suppression de la faim et de la soif. Par l'attention fixée sur le conduit ou nerf situé au-dessous du centre de la gorge, l'équilibre est atteint. 7194
LIVRE III - 24. Cet Ishvara est l'âme, insensible aux limitations, exempte de karma et de désir. 9687
LIVRE II - 17. L'illusion faisant de celui qui perçoit et de ce qui est perçu une seule et même chose est la cause (des effets produisant la douleur) dont il faut se garder. 7420
LIVRE I - 16. Le parachèvement de ce non-attachement a pour résultat une connaissance exacte de l'homme spirituel, affranchi des qualités ou gunas. 8380
24. La méditation exclusivement centrée sur la vigueur de l'éléphant éveillera cette force, ou lumière. 1332
LIVRE II - 34. Les pensées contraires au yoga sont le comportement nuisible, la fausseté, le vol, l'incontinence et l'avarice, commis tant personnellement qu'incités à être commis ou approuvés ; qu'ils surgissent à la suite de l'avarice, de la colère ou d 6957
LIVRE II - 11. Le fait de contracter cette habitude et de soustraire le mental à sa tendance à construire des formes-pensées, a pour résultat final un pouvoir constant de contemplation. 894
LIVRE II - 24. La cause de cette association est l'ignorance, ou avidya. Cela doit être surmonté. 986
Vous êtes ici : Accueil 23. LA LUMIERE DE L'AME par Alice Bailey (Les yoga sutras de Patanjali)